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  <title>KORU le blog de Ka Hora</title>
  <link>http://blog.kahora.fr/</link>
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  <description>information sur l'actualité juridique, fiscale et patrimoniale et sur l'évolution des professions juridiques et patrimoniales. Blog d'opinion.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 21 Feb 2011 12:03:43 +0100</pubDate>
  <copyright>L'ensemble du présent blog est soumis au droit d'auteur</copyright>
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  <item>
    <title>Instruction du 30 mars 2010 : Pas de plus value en famille.</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Instruction-du-30-mars-2010-%3A-Pas-de-plus-value-en-famille.</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 23:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Fiscalité</category>
        <category>art. 29 loi n° 2009-673 du 30 décembre 2009</category><category>article 150 – 0 A du CGI</category><category>cession intra familiales</category><category>Doc. Adm. 5 B 622 n°17</category><category>droits sociaux</category><category>déclaration d impôt sur le revenu 2010</category><category>exonérations des plus-values</category><category>loi de finance pour 2010</category>    
    <description>    &lt;h4&gt;L’article 150 – 0 A. 3. 1 du CGI  prévoit que les cessions
intra-familiales de droits sociaux de sociétés soumises à l’IS sont exonérées
d’IR et de prélèvements sociaux lorsque :&lt;/h4&gt;

&lt;h4&gt;- Les droits cédés doivent avoir représenté plus de 25% des droits aux
bénéfices sociaux lors des cinq dernières années ;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;- Le cessionnaire doit être un membre du groupe familial du cédant ;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;- Le cessionnaire ne doit pas revendre ces « droits sociaux » dans le délai
de 5 ans suivant la mutation.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;Dans ce cadre, le groupe familial est entendu comme comprenant :&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;-   Le conjoint ou partenaire lié par un PACS ;   &lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;-   Les ascendants et descendants du cédant ;   &lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;-   les ascendants et descendants du conjoint du cédant
;      &lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;-   les conjoints des ascendants ou descendants, pourvu qu’ils
soient soumis à une imposition commune ( Doc. Adm. 5 B 622 n°17)&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;-    les frères et sœurs du cédant et de son conjoint (art.
29 loi n° 2009-673 du 30 décembre 2009)&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;L’instruction du 30 mars 2010 &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www11.minefi.gouv.fr/boi/boi2010/cadliste.htm&quot;&gt;5 C 4 10&lt;/a&gt;, tire les
conséquences de cette extension du « groupe familial » par la loi de finance
pour 2010 et précise donc que :&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;-        Que si il faut bien prendre en
compte les titres détenus par les frères et sœur du cédant et de son conjoint
pour déterminer le plancher de 25%, en revanche les titres appartenant en
propre aux conjoints des « frères et sœur » n’ont pas a être retenus dans ce
calcul.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;-        Que l’exonération peut
bénéficier aux cessions au sein des fratries.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;L’extension du domaine d’application de ce régime d’exonération des
plus-values effectif au 1er janvier 2009 (pour la déclaration d’IR 2010) peut
être schématisé par le graphique suivant :&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;img title=&quot;Périmètre du groupe familial, mar. 2010&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.kahora.fr/public/illustration_inst_30mars.jpg&quot; /&gt;&lt;/h4&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Instruction du 4 mars 2010 : L’extension du régime de la « mention expresse ».</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Instruction-du-4-mars-2010-%3A-L%E2%80%99extension-du-r%C3%A9gime-de-la-%C2%AB-mention-expresse-%C2%BB.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4d724805df034124c7427c7fe0f31fb6</guid>
    <pubDate>Thu, 25 Mar 2010 10:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Fiscalité</category>
        <category>article 1727. II. 2 du Code général des impôts</category><category>article 49 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008</category><category>croît ce qui sauve.</category><category>Instruction du 4 mars 2010</category><category>instruction n°13 N-1-10</category><category>la mention expresse</category><category>loi de finance rectificative pour 2008</category><category>Là où croît le danger</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Le droit fiscal est
devenu kafkaïen comme bien des pans entiers de notre droit français »
écrivait, en 2008, un ancien ministre du Budget sur son &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.alain-lambert-blog.org/post/2008/11/23/2245-droit-fiscal-complexite-croissance-travail-parlementaire-utile&quot;&gt;
blog&lt;/a&gt;.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela n’a pas changé. Mais
pour atténuer les effets de cette complexité, le législateur a inventé, le
« &lt;em&gt;rescrit fiscal &lt;/em&gt;», et comme il connaît les délais de
réponse de l’administration : « &lt;em&gt;la mention
expresse&lt;/em&gt; ».&lt;/h4&gt;
&lt;h3 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;quot;Là où croît le danger, croît
ce qui sauve.&amp;quot;&lt;/h3&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Rainer Maria Rilke&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En application des
dispositions de l'article &lt;strong&gt;1727. II. 2&lt;/strong&gt; du Code général des
impôts, lorsque le contribuable rencontre une difficulté dans l’interprétation
d’une norme fiscale au moment de sa déclaration d’impôt, il peut se garantir
contre les conséquences financières d’une erreur d’interprétation (intérêt de
retard) en inscrivant sur sa déclaration une « mention
expresse ».&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Celle-ci consiste en
l’indication des motifs de droit ou de fait qui le conduisent à ne pas
mentionner certains éléments d'imposition ou à leur donner une qualification
qui entraînerait, si elle était fondée, une taxation atténuée, ou à faire état
de déductions qui pourraient être remises en cause.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’article 49 de la loi n°
2008-1443 du 30 décembre 2008 portant loi de finance rectificative pour 2008 a
étendu ce dispositif aux contribuables qui ont interrogé l'administration
fiscale et qui n'ont pas obtenu de réponse avant l'expiration du délai de
déclaration. L’instruction n°13 N-1-10 du 4 mars 2010 précise les conditions
d’application de cette mesure.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi, à compter du 1er
janvier 2009 l'exonération des intérêts de retard, consécutive à l’inscription
d’une « mention expresse », est subordonnée aux conditions suivantes
:&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; font-weight: bold;&quot;&gt;1. Le
contribuable doit être de bonne foi&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; font-weight: bold;&quot;&gt;2. Il
doit avoir souscrit sa déclaration dans les délais prescrits&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; font-weight: bold;&quot;&gt;3. La
difficulté rencontrée doit porter soit sur le principe, soit sur les modalités
de la déclaration.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;strong&gt;4. Le
contribuable doit avoir interrogé l'administration fiscale avant l'expiration
du délai de déclaration et être en mesure de le prouver.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;Ainsi, la copie de la demande restée sans réponse doit
être jointe à la déclaration. L’administration recommande même pour éviter les
problèmes de perte de documents de « &lt;em&gt;porter de façon visible sur la
déclaration la mention suivante : &amp;quot;mention expresse, voir lettre jointe en
copie&amp;quot;&lt;/em&gt; ».&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En cas de télédéclaration,
le contribuable doit préciser dans la déclaration électronique la date de la
demande effectuée préalablement et son objet. En ce qui concerne les
déclarations de revenus des particuliers, cette mention est insérée dans la
rubrique libre réservée aux commentaires du contribuable destinés à
l'administration située en fin de déclaration.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;5. La difficulté
évoquée par le contribuable ne doit pas avoir fait l'objet d'une prise de
position formelle de la part de l'administration&lt;/strong&gt; soit dans une réponse
adressée au contribuable, soit dans une instruction publiée au Bulletin
officiel des impôts, avant l'expiration du délai de déclaration.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lorsque l’ensemble de ces
conditions sont respectées, le contribuable ne se garantit pas contre tout
rehaussement éventuel de son imposition mais il évite les intérêts de retard
qui leur seraient adjoints.&lt;/h4&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>17 mars 2010 Adoption en Conseil des Ministre du projet de loi de modernisation des professions judiciaires et juridiques réglementées</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/17-mars-2010-Adoption-en-Conseil-des-Ministre-du-projet-de-loi-de-modernisation-des-professions-judiciaires-et-juridiques-r%C3%A9glement%C3%A9es</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e70d1614f7cbd054811c5ff64af06bf3</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Mar 2010 12:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>17 mars 2010</category><category>acte authentique</category><category>Acte d avocat</category><category>assistance consulaire</category><category>Avocats</category><category>clause de nationalité</category><category>Commission Européenne</category><category>Conseil des Ministre</category><category>Darrois</category><category>Directive "services"</category><category>groupes juridiques</category><category>loi de modernisation des professions judiciaires et juridiques réglementées</category><category>marques juridiques</category><category>nom commercial</category><category>Notaires</category><category>Pacs</category><category>raison sociale</category><category>SCP</category><category>SEL</category><category>SPFLP</category><category>TIMEO DANAOS ET DONA FERENTES</category><category>ventes immobilières</category>    
    <description>    &lt;h4&gt;Ce &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/html/actualite/actualite_legislative/modernisation_professions_jud.html&quot;&gt;
projet de loi&lt;/a&gt; sera, peut-être, considéré comme une nouvelle pierre à cette
« ligne Maginot » par dessus laquelle feignent de se regarder Avocats
et Notaires en consacrant l’acte d’avocat. Ce qui pourrait apparaître comme une
victoire du Barreau à la Pyrrhus, dans la mesure où : il n’aura pas la force de
l’acte authentique, ne leur ouvrira pas le marché des ventes immobilières et
qu’en contrepartie, le Notariat a reçu plus de pouvoirs dans l’enregistrement
des PACS et des fonctions d’assistance consulaire.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce dernier point devant
aussi protéger le notariat français contre les &amp;quot;agressions&amp;quot; de la &amp;quot;Commission
Européenne&amp;quot; qui, après la tentative avortée d’appliquer la directive &amp;quot;services
&amp;quot; au Notariat, a décidé de saisir la Cour de Justice à l'encontre de la France.
En effet, elle considère que la clause de nationalité qui limite l’accès au
Notariat est contraire à la liberté d'établissement prévue par l'art. 43 du
Traité CE et non justifiée au regard de l’art. 45 du Traité CE, qui en excepte
les activités participant à l'exercice de l'autorité publique.&lt;/h4&gt;
&lt;h3 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;« TIMEO DANAOS ET DONA FERENTES »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h6 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/h6&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span class=&quot;soustitre&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt;&quot;&gt;Je crains les Grecs, même quand ils
font des présents.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt;&quot;&gt;Virgile, Énéide, liv. II, v. 49.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;definition&quot;&gt;Mais l’apport majeur de ce texte, ce qui ouvre de réelles
perspectives de développement pour l’ensemble des professions juridiques, c’est
le basculement qu’opère ce projet de loi.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;definition&quot;&gt;Avec lui, c’est tout un monde qui se prépare à changer. Les
professions juridiques vont voir triompher les pratiques du monde des affaires.
Déjà les avocats avaient mutés sous l’effet de l’intégration dans leur
« système immunitaire » des « conseils juridiques » et des
« cabinets anglo-saxons ». Mais avec cette loi, ce sont l’ensemble
des professions du Droit qui vont accélèrer leurs mutation vers la
« commercialisation » de leurs formes d’exercice et de
pratique.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Car sur ce chemin, deux
nouvelles étapes vont être atteintes par cette loi : &lt;strong&gt;le
développement de &amp;quot;marques juridiques&lt;/strong&gt;&amp;quot;, et le &lt;strong&gt;développement de
&amp;quot;groupes juridiques&amp;quot;&lt;/strong&gt;.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Jusqu’à présent, pour que le
nom propre d’un associé originel soit gardé comme raison sociale par la
structure après son départ, il faut pour les SCP et les SEL, que le nom soi
précédé de la mention « anciennement » et qu’il y ait parmi les
associés au moins une personne ayant exercé la profession avec l’ancien associé
dont le nom est maintenu.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour assurer la pérennité
des cabinets et des études, l’article 19 du projet de loi permet aux sociétés
d’exercice de conserver le même nom malgré le changement des associés.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Par ailleurs, l’article 21
du projet de loi propose de lever la condition d’identité des associés entre
les structures dès lors que la &lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/L%E2%80%99interprofessionalit%C3%A9-%3A-Une-opportunit%C3%A9-n%C3%A9glig%C3%A9e&quot;&gt;
SPFLP&lt;/a&gt; sera minoritaire dans le capital afin de favoriser la constitution
des réseaux interprofessionnels.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais cela permettrait aussi,
par exemple à des gros cabinets internationaux de prendre une participation
« minoritaire » dans d’importantes études, à l’occasion du départ
d’un associé, tout en gardant la notoriété de chaque « marque ».&lt;/h4&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Réductions fiscales pour les chanteurs vivant hors du territoire national.</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/R%C3%A9ductions-fiscales-pour-les-chanteurs-vivant-hors-du-territoire-national.</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 16:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Fiscalité</category>
        <category>5B-12-10</category><category>article 182 A bis du CGI</category><category>article 182 B du Code général des impôts</category><category>Artistes</category><category>Instruction fiscale du 15 février 2010</category><category>non résident</category><category>prélèvement libératoire</category><category>retenue à la source</category><category>rémunération</category><category>Sportifs</category>    
    <description>    &lt;h3&gt;Lorsque des artistes ou des sportifs étrangers font des tournées en France,
leur rémunération fait l’objet de « retenue » à la source.&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt; Jusqu’au 1er janvier 1990 cette imposition était de 33,3%.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;Depuis cette date, l’article 182 B du Code général des impôts prévoyait que
les sommes correspondant à des prestations artistiques ou sportives fournies ou
utilisées en France, et payées à des non-résidents fiscaux français faisait
l’objet d’une retenue à la source d’un montant réduit à 15%.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;L’article 25 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008 de finances
rectificative pour 2008 à changé ce régime et institué une retenue à la source
spécifique pour les artistes et sportifs non résident, codifiée à l’article 182
A bis du CGI.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;br /&gt;
Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, les sportifs et certains artistes
bénéficient d’un nouveau régime, plus avantageux de retenue à la source :&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;- l’assiette de l’imposition est composée de la rémunération brute diminuée
d’un abattement forfaitaire de 10 %;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;- la retenue à la source est libératoire de l’impôt sur le revenu, pour la
fraction de rémunération qui n’excède pas 40 553 € pour les sommes perçues en
2009;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;- la retenue à la source est restituable lorsque son montant total excède
le montant de l’impôt dû sur l’ensemble des revenus du contribuable.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;br /&gt;
Mais tous les Artistes ne bénéficient pas de ce régime de faveur. Seuls en
bénéficient, les artistes du spectacle (les acteurs, les artistes lyriques,
dramatiques, chorégraphiques, les artistes de variété, les
musiciens-interprètes, les chansonniers, les artistes de complément), les chefs
d’orchestre, les arrangeurs orchestrateurs, et pour l’exécution de leur
conception artistique, les metteurs en scène…. Les artistes plasticiens, eux,
ne sont pas concernés. Leurs revenus relèvent des dispositions relatives aux
professions libérales.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www11.minefi.gouv.fr/boi/boi2010/cadliste.htm&quot;&gt;Une Instruction fiscale
du 15 février 2010 (5B-12-10)&lt;/a&gt;, vient préciser le régime des sommes versées
avant ou après le 1er janvier 2009.&lt;/h4&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>“And Then There Were None”</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/%E2%80%9CAnd-Then-There-Were-None%E2%80%9D</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:889266535e5d2bb71343b29acea63fb1</guid>
    <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 11:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>Big Five</category><category>Enron</category><category>Fat Four</category><category>Madoff</category><category>Ten little Soldier boys</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ils étaient cinq et dominaient la jungle, on les appela les « Big Five
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais « &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Andersen_%28soci%C3%A9t%C3%A9%29&quot;&gt;Enron&lt;/a&gt; »
passa par là et lis ne furent plus que quatre;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ils étaient quatre et dominaient la jungle, on les appela
les « Fat Four ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;Mais
« &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/02/22/04016-20100222ARTFIG00017-les-victimes-francaises-de-madoff-gardent-espoir-.php&quot;&gt;Madoff &lt;/a&gt;»
rodait, ne seront ils plus que trois ? ...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;“Five
little Soldier boys going in for law;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;One got
in Chancery and then there were four.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Four
little Soldier boys going out to sea;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;A red
herring swallowed one and then there were three.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Three
little Soldier boys walking in the zoo;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;A big
bear hugged one and then there were two.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Two
Little Soldier boys sitting in the sun;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;One got
frizzled up and then there was one;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;One
little Soldier boy left all alone;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;He went
out and hanged himself and then there were none”.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;font-weight: bold;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;quot;&lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/And_Then_There_Were_None&quot;&gt;And Then There Were
None&lt;/a&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LE PERSONAL BRANDING des professionnels du droit et du patrimoine</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/LE-PERSONAL-BRANDING-des-professionnels-du-droit-et-du-patrimoine.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:65d70a8bb90d2463c0c78672002671e3</guid>
    <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 22:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>Le diable s’habille en Prada</category><category>marketing personnel</category><category>Marque personelle</category><category>Over Delivering</category><category>personal branding</category><category>Promoting the result</category><category>socrate la grenouille et le boeuf</category><category>Tom Peters</category><category>Under Promissing</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La migration des modèles est
bien connue des juristes, c’est ce mouvement qui voit des mécanismes juridiques
s’exporter de pays en pays et témoigner de l’efficacité d’un droit et de la
puissance d’une nation. Cette migration se fonde sur deux piliers : la
copie et l’analogie. La &lt;em&gt;copie&lt;/em&gt;, parce qu’il est plus simple et plus
facile de reprendre une technologie que d’avoir à la réinventer en moins bien,
et l’&lt;em&gt;analogie&lt;/em&gt; parce que, ce qui marche pour l’un peut aussi marcher
pour l’autre.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi, partant du principe
que ce qui marche pour une société commerciale, sur un marché concurrentiel
pourrait aussi s’appliquer à des professionnels sur ce même marché, et, en
poussant l’analogie plus loin, à toute personne dans ses relations
« professionnelles » avec autrui, Tom Peters suggéra, dans les années
80 qu’il &lt;em&gt;était temps que chacun se voit comme un « business »,
afin de prendre en main son propre futur, se réapproprier son environnement de
travail et donc mieux vivre au bureau et être plus créatif&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ainsi naissait le concept de « &lt;strong&gt;Personal
Branding&lt;/strong&gt; » ou « &lt;strong&gt;Développement de Marque
Personnelle&lt;/strong&gt; » qui présentait le triple intérêt :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;(i)
d’offrir une nouvelle voie d’épanouissement au travail en permettant à chacun
de quitter une position passive (subir des ordres et des contraintes, subir les
effets de l’image que l’on projette, de sa réputation…) pour adopter un
comportement actif qui conduit à agir comme un travailleur indépendant avec des
clients, des fournisseurs, une politique de développement et un plan marketing,
ce qui procurera une impression de liberté ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;(ii)
d’offrir aux employeurs, des subordonnés heureux, productifs, actifs et
réactifs et développant leur goût d’entreprendre pour le plus grand profit de
la firme ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;(iii) de
donner une nouvelle vie aux principes du marketing ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette migration de modèle
trouve un second souffle avec le développement du web et des réseaux sociaux.
La disparition quasi-totale des coûts physiques d’édition et de diffusion d’un
message, la disponibilité continue du web, la consécration d’internet comme
lieu où « &lt;em&gt;il faut être&lt;/em&gt; », la surabondance d’offres et la
nécessité vitale de se démarquer, l’apparition d’un marché « global »
et le besoin « existentiel » de contenu (pour être référencé, pour
être visible) a ajouté une nouvelle raison d’être au « &lt;strong&gt;Personal
Branding&lt;/strong&gt; » : professionnaliser le web, lui donner une
consistance, offrir à chacun la possibilité d’obtenir ses fameuses
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/15_minutes_of_fame&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;15 minutes de gloire&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, mais surtout permettre à chaque
professionnel de planifier sa propre campagne de promotion pour un coût
financier minime et un coût horaire exorbitant. Ce qui ne manque pas de
soulever quelques interrogations &lt;a href=&quot;http://mcq.sagepub.com/cgi/content/abstract/18/3/307&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;éthiques&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Néanmoins, qu’on y distingue
de fabuleuses opportunités ou que l’on se montre réticent à son usage, le
professionnel du droit et du patrimoine ne peut ignorer ces mécanismes qui
demeurent compatibles avec sa déontologie.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si l’on applique une méthode
cartésienne aux théories anglo-saxonnes du &lt;strong&gt;Personnal Branding&lt;/strong&gt;,
la démarche conduisant au développement d’une &lt;strong&gt;Marque
Personnelle&lt;/strong&gt; passe par trois phases : l’introspection, &lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/PERSONAL-BRANDING-%28suite%29&quot;&gt;l&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/PERSONAL-BRANDING-%28suite%29&quot;&gt;a planification et
l’exécution&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;I.
L’INTROSPECTION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La phase d’introspection est
le premier pas d’une &lt;strong&gt;révolution copernicienne&lt;/strong&gt; pour le
« salarié » ou « collaborateur » (tel le soleil, il n’est
plus un satellite et devient l’axe du système) et un réflexe
« naturel » chez le créateur d’entreprise. L’idée force du concept de
« &lt;strong&gt;Personnal Branding &lt;/strong&gt;» est de se voir, non plus comme le
maillon d’une chaîne hiérarchique mais comme une entreprise avec ses clients
(ses supérieurs) et ses fournisseurs (ses subordonnés).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans un tel cadre, il
convient d’évaluer le service rendu (qualité), son prix (coût pour le
« client »), le marché (interne à l entreprise, externe), ses propres
parts de marché et le moyen de les augmenter.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’originalité de ce concept
est d’ouvrir cette problématique aux salariés ou collaborateurs et de les
conduire à se poser les questions : quels sont les services que je rends à
mes collègues/associés ? &lt;strong&gt;Comment les encourager à s’adresser à
moi ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est cette dernière question
qui se trouve principalement au cœur de la démarche du développement d’une
marque personnelle. Et pour y répondre, les gourous du &lt;strong&gt;Personal
Branding&lt;/strong&gt; proposent une méthode :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;SOCRATE, LA GRENOUILLE
ET LE BOEUF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Partant du postulat que, pour
être efficace, la marque personnelle doit être authentique, et pour être
authentique, elle doit présenter certaines caractéristiques de la personnalité
globale du « support de marque » (vous) ; il convient donc de
répondre à l’injonction socratique : Connais toi, toi-même afin de
choisir, sans se tromper les traits de caractère que l’on souhaite
promouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Car, comme dans la fable, les
grenouilles qui adoptent le « &lt;strong&gt;Personal Branding &lt;/strong&gt;» d’un
bœuf finissent par éclater.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il ne s’agit ni d’une
introspection philosophique, ni psychanalytique mais d’une réflexion sur son
« identité professionnelle ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour cela, aussi, il faut se
défaire de ses préjugés et prendre conscience que :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nous ne sommes ni
l’intitulé de notre poste, ni limités par sa définition.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une fois ce premier pas
établi une méthode consiste à répondre en 15 mots ou moins aux questions
suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;i. quels
sont les aspects de ma personnalité que je projette ? (à mon avis / selon
mes proches)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;ii.
quelles sont les valeurs morales que j’associe à ma personnalité ? (à mon
avis / selon mes proches)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;iii.
quelles sont mes compétences ? (à mon avis / selon mes proches)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;iv.
comment me décrirais je ? (à mon avis / selon mes proches)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;v. quel
est mon style professionnel ? (à mon avis / selon mes proches)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;vi.
quelles sont les caractéristiques qui me distinguent de mes
collègues/concurrents ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;vii.
quelles sont mes qualités ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;viii.
quelles sont mes plus grandes forces ? (à mon avis / selon mes collègues /
selon mes clients)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;ix.
qu’est ce qui cette semaine / mois m’a distingué des mes collègues ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;x.
remettez vous votre travail à temps ? tout le temps ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xi.
offrez vous les services qui répondent aux besoins stratégiques de vos
clients ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xii. est
ce que vous anticipez et résolvez les problèmes avant qu’ils
n’arrivent ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xiii.
vos clients économisent ils de l’argent et/ou évitent ils des problèmes du
simple fait de vous avoir comme conseil ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xiv.
vous exécutez toujours votre projet dans le budget imparti ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xv. par
rapport aux prestations que les autres offrent quel est l’élément remarquable,
mesurable, distinguant que vous apportez ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xvi.
quelle est votre valeur ajoutée ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xvii. de
quoi êtes vous le plus fier ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xviii.
quelles sont vos prestations ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xix.
pourquoi rendez vous ces services là ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xx.
quels autres services pourriez vous rendre ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xxi.
quels sont vos objectifs à court terme / moyen terme / long terme ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;xxii.
quels sont vos objectifs matériels ? professionnels ?
personnels ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les réponses à ces questions
permettent d’élaborer une esquisse de la marque personnelle qu’il convient
d’affiner en la confrontant à l’analyse de ses concurrents (quel est leur
positionnement ? quelle image projettent ils ? quelle est leur
spécificité ? quel est votre avantage concurrentiel ?) et aux besoins
de la clientèle cible.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;II. LA
PLANIFICATION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’idée force du
« &lt;strong&gt;Personal Branding &lt;/strong&gt;», c’est de créer et de
contrôler la façade de votre projet professionnel. Cependant, cela ne consiste
pas à faire de l’autopromotion, ni à flatter son ego ni à mentir ou chercher à
manipuler.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En fait, le &lt;strong&gt;marketing
personnel&lt;/strong&gt;, c’est avoir compris que dans un monde changeant, instable
et hostile, les consommateurs cherchent à être rassurés, à pouvoir compter sur
la permanence de qualités réelles ou supposées ; que les marques offrent
cette sécurité du seul fait de leur existence et de leur permanence, qu’elles
offrent aussi un lien émotionnel entre une gamme de services et un client, ce
qui renforce sa motivation d’achat ; que le « &lt;strong&gt;Personal
Branding&lt;/strong&gt; » est une démarche marketing adaptée aux professions du
droit et du patrimoine car il ne s’agit pas de publicité mais de présence et
d’existence.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour &lt;strong&gt;Peter
Montoya&lt;/strong&gt;, une marque personnelle, c’est la projection publique de
« &lt;em&gt;certains aspects de la personnalité, certaines capacités ou valeurs,
qui stimulent de manière précise la perception que le public a d’une personne,
dans un sens voulu &lt;/em&gt;». Cette projection consiste à mettre en avant les
éléments de « différentiation » d’une marque personnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il existe plusieurs
thématiques qui peuvent être combinées pour permettre de distinguer une marque
d’une autre :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- La compétence (faire preuve
d’une vision stratégique … d’une compétence technique)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Le comportement
(leadership, passion, capacité d’écoute, empathie, comportement en adéquation,
ou non, avec le stéréotype admis par le client)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Les missions remplies, les
produits et services proposés…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En combinant le produit de
l’introspection et le choix des thématiques de différentiation, il devient
possible de déterminer les contours d’une marque personnelle, de son message et
de son mode d’expression. Il convient alors de déterminer le mélange approprié
d’outils de communication adapté à la marque et à son public cible. Puis
d’imprimer la trace de cette « marque » sur toute activité en gardant
à l’esprit cet adage qui semble fait pour les professions juridiques et
patrimoniales :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;UNDER PROMISSING / OVER DELIVERING / PROMOTING THE
RESULT&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;III.
L’EXECUTION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le diable, s’habille peut
être en Prada, mais se cache surtout dans les détails. Et c’est encore plus
vrai en ce qui concerne le &lt;strong&gt;Marketing Personnel&lt;/strong&gt; des professions
réglementées dont les codes déontologiques et les usages supportent mal les
fautes de goût.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’efficacité d’une marque
suppose son « authenticité » et donc son adéquation avec la
personnalité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Donc vous pourrez, propager
votre message, faire vivre votre marque sur tous les supports pertinents. Mais
quels qu’ils soient (sites internet, blogs), vous ne manquerez pas de les
planifier (pourquoi ce support ? pour quel public ?), de les
contrôler (que les photos de vous qui servent à illustrer un article, par
exemple, correspondent aux critères de votre marque personnelle) et répétez
les.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Travaillez votre
personnalité, votre façon d’exercer, pour être en accord avec votre marque et
atténuez ces autres parties de vous qui brouillent, parasitent votre
message.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;TOUT
COMPTE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et enfin, soyez sur, lorsque
vous faites la promotion de votre marque personnelle, que tout ce que vous
faites, tout ce que vous choisissez de ne pas faire et tout ce que vous n’avez
pas conscience d’avoir ou de ne pas avoir fait manifeste les valeurs et les
caractéristiques de votre marque…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il en va de même dans votre
vie professionnelle courante… pour votre &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x2kfvo_georges-brassens-la-mauvaise-reputa_music&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;réputation&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;font-weight: bold; text-align: justify; text-decoration: underline;&quot;&gt;Pour
aller plus loin:&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.grahamwilson.org/montoya.pdf&quot;&gt;http://www.grahamwilson.org/montoya.pdf&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.scribd.com/doc/4073290/The-Brand-Called-YouFastCompany-by-Tom-Peters-1997&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.scribd.com/doc/4073290/The-Brand-Called-YouFastCompany-by-Tom-Peters-1997&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://www.scribd.com/doc/4073290/The-Brand-Called-YouFastCompany-by-Tom-Peters-1997&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.blisspr.com/about_us/thought_leadership/full_articles/ps_personal_brand.pdf&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://www.blisspr.com/about_us/thought_leadership/full_articles/ps_personal_brand.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;a href=&quot;http://wwwu.uni-klu.ac.at/knessman/download/milano.pdf&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://wwwu.uni-klu.ac.at/knessman/download/milano.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://conferences.anzmac.org/ANZMAC2007/papers/AHughes_1.pdf&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://conferences.anzmac.org/ANZMAC2007/papers/AHughes_1.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La France poursuivra les contribuable de la liste H.</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/La-France-poursuivra-les-contribuable-de-la-liste-H.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7295bb7b5ef01a901a6be0a1d4af82de</guid>
    <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 18:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Brèves</category>
        <category>avenant convention fiscale</category><category>France</category><category>liste HSBC</category><category>liste noire</category><category>MINEFI</category><category>paradis fiscaux</category><category>proposition de redressement</category><category>ratification</category><category>Suisse</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&amp;amp;id=3922&amp;amp;rub=1&quot;&gt;
MINEFI&lt;/a&gt; l'a annoncé, l'&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.agefi.fr/articles/Reprise-processus-ratification-lavenant-convention-fiscale-franco-suisse-1125710.html&quot;&gt;Agéfi&lt;/a&gt;
s'en est fait l'écho, la France et la Suisse ont trouvé un accord sur la liste
HSBC et reprennent le processus de ratification de l'avenant à leur convention
fiscale bilatérale qui instaure entre les deux pays une assistance
administrative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, la question de la poursuites des contribuables français figurant
sur la liste HSBC, qui avait fait l'objet d'échanges assez vifs entre les deux
pays est réglée, la Suisse ne figure pas sur &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.lefigaro.fr/impots/2010/02/15/05003-20100215ARTFIG00021-bercy-a-boucle-sa-liste-des-paradis-fiscaux-.php&quot;&gt;
la liste noire des paradis fiscaux&lt;/a&gt; comme l'avait, un temps, évoqué le Sénat
et la France poursuivra bien les contribuables figurant sur cette liste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;... e&lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/Que-restera-t-il-du-secret-suisse&quot;&gt;t nous ne sommes que
le 15 février&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La cour de Cassation nous informe</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/La-cour-de-Cassation-nous-informe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c6caa27de7cf54d8e5a0ab8b852698b5</guid>
    <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 09:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Brèves</category>
        <category>1er juillet 2009</category><category>7 juillet 2009</category><category>article 1094-1 du code civil</category><category>Banque</category><category>Cass. com. 12 janvier 2010</category><category>Devoir de conseil</category><category>option successorale</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;ins&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Option
successorale&lt;/span&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La première chambre civile,
par arrêt du &lt;a href=&quot;http://www.courdecassation.fr/publications_cour_26/bulletin_information_cour_cassation_27/bulletins_information_2010_3344/no_714_3345/&quot;&gt;
1er juillet 2009&lt;/a&gt;, a jugé que &amp;quot;&lt;em&gt;Si le droit d'option prévu à l'article
1094-1 du code civil revêt un caractère patrimonial et est transmissible aux
héritiers du conjoint gratifié, décédé sans avoir effectué un choix, il en est
autrement lorsque l'acte de donation stipule que l'exercice de ce droit
appartiendra au survivant seulement, une telle clause excluant la
transmissibilité du droit&lt;/em&gt;&amp;quot;, approuvant la cour d'appel qui, &amp;quot;&lt;em&gt;ayant
relevé que le droit d'option appartenait au survivant seulement et que celui-ci
était décédé sans l'avoir exercé, (...) en déduit (...) que la donation est
caduque&lt;/em&gt;&amp;quot;. Selon Jérôme Casey (Revue juridique Personnes et famille, n° 10,
p. 28), cette décision &amp;quot;&lt;strong&gt;ménage la liberté d'opter du gratifié sans
sacrifier la volonté du disposant&lt;/strong&gt;&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;ins&gt;Devoir de Conseil&lt;/ins&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Par arrêt du &lt;a href=&quot;http://www.courdecassation.fr/publications_cour_26/bulletin_information_cour_cassation_27/bulletins_information_2010_3344/no_714_3345/&quot;&gt;
7 juillet 2009&lt;/a&gt;, la chambre commerciale a jugé que &amp;quot;&lt;em&gt;La banque qui
consent à un emprunteur un crédit adapté au regard de ses capacités financières
et du risque de l'endettement né de l'octroi du prêt à la date de conclusion du
contrat n'est pas, en l'absence de risque, tenue à une obligation de mise en
garde&lt;/em&gt;.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;Cass.
com.,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.agefi.fr/articles/Une-banque-condamnee-defaut-conseil-11250&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;12 janvier 2010&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;&lt;em&gt;n&lt;/em&gt;° &lt;em&gt;09-11015&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avant de conseiller un
placement les banques doivent effectuer «&lt;em&gt;un diagnostic précis tenant compte
de (l)a situation familiale et professionnelle&lt;/em&gt; » du client. A défaut elle
engage sa responsabilité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Que restera t il du secret suisse?</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Que-restera-t-il-du-secret-suisse</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bec54cd72b94164f4d468c2935f3bc47</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 15:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Fiscalité</category>
        <category>Falciani</category><category>secret bancaire</category><category>Suisse</category><category>évasion fiscale</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les échanges d'information avec la suisse ne sacrifieront pas le
secret bancaire&lt;/strong&gt; (&lt;a href=&quot;http://www.agefi.fr/articles/Les-echanges-dinformations-Suisse-sacrifieront-secret-bancaire-1123218.html&quot;&gt;voir
là&lt;/a&gt;) ... parce qu'il n'y en aura plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 19 février 2009, le journal suisse &amp;quot;24 heures&amp;quot; publiait un article intitulé
&amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.24heures.ch/actu/economie/secret-bancaire-suisse-mis-mal-etats-unis-2009-02-18&quot;&gt;Le
secret bancaire craque aux Etats Unis&lt;/a&gt;&amp;quot;. Cet article commentait la
transmission par une banque suisse, avec l'accord des autorités helvétiques,
d'une liste de nom de clients au Fisc américain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Mars, la Suisse décidait de se conformer aux standards de l'OCDE en matière
de transparence et d'échange d'information fiscale, mettant ainsi, pour
&lt;a href=&quot;http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-09-24/ocde-la-suisse-va-quitter-la-liste-grise-des-paradis-fiscaux/916/0/380152&quot;&gt;
Le Point&lt;/a&gt;, de facto un terme à son secret bancaire et six mois plus tard,
elle &lt;a href=&quot;http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-09-24/ocde-la-suisse-va-quitter-la-liste-grise-des-paradis-fiscaux/916/0/380152&quot;&gt;quittait&lt;/a&gt;
la liste grise des paradis fiscaux de l'OCDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, il demeure des réticences du coté Suisse et, en ce début 2010, ces
résistances autour des lambeaux du secret bancaire subissent de lourdes
attaques. Les spectateurs se réunissent pour assister à la chute de ces
vestiges d'une autre époque et leur attente n'est pas déçu car tous les mois il
se passe quelque chose de neuf:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Janvier:&lt;/strong&gt; Affaire Falciani&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le Blog &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://blog.travailler-en-suisse.ch/01/2010/secret-bancaire-fraude-fiscale-affaire-hsbc-falciani-le-meilleur-de-la-presse.html&quot;&gt;travailler
en suisse&lt;/a&gt;&amp;quot; donne un éclairage intéressant de l'affaire Falciani, cet
employé qui a transmis aux impôts français une liste d'évadés fiscaux.  Et
&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/impots/2009/12/21/05003-20091221ARTFIG00270-herve-falciani-je-veux-la-poursuite-de-cette-enquete-.php&quot;&gt;
Le figaro&lt;/a&gt; publiait une interview du &amp;quot;Robin des bois&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Février:&lt;/strong&gt; Les Ventes Allemandes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier février l'AFP (&lt;a href=&quot;http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gZTCptG2I3C1SKzcsiijJC6apbOw&quot;&gt;là&lt;/a&gt;)
indiquait que &amp;quot;&lt;em&gt;Selon des informations parues dans le Frankfurter Allgemeine
Zeitung samedi, un informateur a proposé au fisc allemand de lui vendre une
liste de 1.500 contribuables ayant caché des fonds en Suisse&lt;/em&gt;&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Et ils devraient faire affaire (&lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/analyses/020345159212-le-marche-de-la-denonciation.htm&quot;&gt;voir
là&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et nous ne sommes que le 4 février...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’interprofessionalité : Une opportunité négligée ?</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/L%E2%80%99interprofessionalit%C3%A9-%3A-Une-opportunit%C3%A9-n%C3%A9glig%C3%A9e</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e6a0a7d168cd8603df04e5512e3a46d9</guid>
    <pubDate>Fri, 13 Nov 2009 11:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>D. n° 2004- 199 25 fev. 2004</category><category>D. n° 2004-852 du 23 août 2004</category><category>D. n° 2007-852</category><category>décret n° 2009-1142 du 22 septembre 2009</category><category>interprofessionnalisation</category><category>loi de sécurité financière</category><category>MURCEF</category><category>professions judiciaires</category><category>professions juridiques</category><category>professions réglementées</category><category>rapport Darrois</category><category>Sarbanes-Oxley Act</category><category>SEL</category><category>SPFPL</category><category>séparation de l audit et du conseil</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La loi MURCEF du 11 décembre
2001 autorisait les Sociétés d’Exercice Libéral (SEL) à être détenues par des
sociétés de participations financières de professions libérales (SPFPL). Des
décrets (1) ouvraient cette possibilité de créer des holdings professionnels
aux professions judiciaires ou juridiques. Mais, peu d’ordres avaient joué la
carte de l’interprofessionnalisation. Seuls les textes sur la profession
d’avocat permettaient d’associer également à la SPFPL d’avocats des membres de
professions judiciaires ou juridiques (2). Les autres imposaient que les
membres de la SPFPL soient de la même profession. Ce qui en limitait
l’intérêt.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faut dire, qu’en 2000, les
affaires &lt;strong&gt;Worldcom&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Enron&lt;/strong&gt; défrayaient la
chronique Outre-atlantique ce qui conduisait les Etats-Unis à adopter le 31
juillet 2002 (3) le &lt;strong&gt;Sarbanes-Oxley Act&lt;/strong&gt;, à démanteler le
cabinet &lt;strong&gt;Arthur Andersen&lt;/strong&gt;, et à produire le &lt;strong&gt;dogme de la
séparation de l'audit et du conseil&lt;/strong&gt; et ainsi de mettre un
« terme » à l’interprofessionnalisation qui fit la fortune des
&lt;strong&gt;Big Five&lt;/strong&gt;. Ce nouveau tabou fut importé en France sous la forme
de l’article 104 de la &lt;strong&gt;loi de sécurité financière&lt;/strong&gt; (4). Mais,
comme l’indiquait le journal Les Echos le 14 octobre 2008 (5), &lt;em&gt;« Moins de
dix ans après les faillites d'Enron et d'Arthur Andersen, un scénario
similaire, mutatis mutandis, se rejoue,&lt;/em&gt; tonne le patron d'un cabinet
mondial de conseil en management&lt;em&gt;. Alors que l'on avait juré, la main sur le
coeur, que la transparence et la régulation devaient désormais régner, c'est
tout le contraire qui s'est produit. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; En outre, pour faire
suite aux préconisations du &lt;strong&gt;rapport Darrois&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;décret
n° 2009-1142 du 22 septembre 2009&lt;/strong&gt; autorise l'&lt;strong&gt;ouverture du
capital des SPFPL&lt;/strong&gt; d'huissiers, commissaires-priseurs judiciaires et
notaires &lt;strong&gt;aux membres des professions judiciaires ou juridiques soumises
à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est
protégé&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette nouvelle opportunité de
reconstituer une interprofessionalité par le biais de l’ingénierie sociétaire
(deux sociétés opérationnelles et une holding) qui permettrait, apparemment, de
satisfaire au &lt;strong&gt;dogme de la séparation de l'audit et du conseil&lt;/strong&gt;
tout en garantissant un multiplicateur de profits (le fameux cross selling) a
bien été identifié par les experts comptables. Ainsi dans une interview
accordée au journal les Echos (6), le Président du conseil supérieur de l’ordre
des experts-comptables, Monsieur Joseph Zorgniotti essaye d’élargir cette
brèche à la participation aux SPFPL juridiques à toutes les professions
réglementées en déclarant « &lt;strong&gt;Il n’existe pas de professions du
droit ou du chiffre mais des professions réglementées&lt;/strong&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Cela montre que
l’interprofessionalité aiguise toujours les appétits. Toutefois, comme lors de
l’affaire ENRON, un vent venu d’Outre-atlantique risque à nouveau de rafraîchir
les ardeurs de certains. En effet, à la suite de la tempête financière, le
comité consultatif du Trésor américain, a émis, fin septembre 2008, 30
recommandations, qui, pour Hugues Poissonnier (7), &lt;em&gt;« s'inscrivent
clairement dans le sens d'une définition claire et précise du métier
d'auditeur. A coup sûr, si ces recommandations sont suivies d'effet aux
Etats-Unis, cela aura aussi des répercussions en Europe.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Néanmoins, ce nouveau
décret offre de réelles perspectives, même s’il demeure douteux que les
professions concernées distinguent rapidement tout le parti et le profit
qu’elles pourraient tirer de ces dispositions. En effet, selon les statistiques
de la Chancellerie, au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2006 (8), il n’existait que 26
SPFPL d’avocats et aucune n’était ouverte à d’autres professions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_ftn1&quot;&gt;(1) D. n° 2004- 199 25 fev. 2004
pour les CPI, D. n° 2007-852 à 2004-856 du 23 août 2004 pour les avocats,
avoués, notaires, huissiers et commissaires priseurs&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;(2) D. n° 2004-852 du 23 août 2004
modifiant le Décret n° 93-492 du 25 mars 1993&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;(3) Pub. L. No. 107-204, 116 Stat. 745&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;(4) LSF JO no 177 du 2 août 2003 ; no 2003-706 du 1er août
2003&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;(5) &lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/%20http://www.lesechos.fr/management/actu/4782529.htm&quot;&gt;http://www.lesechos.fr/management/actu/4782529.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;(6) 15 octobre 2009 (p.9)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;(7) Les Echos le 14 octobre
2008&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/management/actu/4782529.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;http://www.lesechos.fr/management/actu/4782529.htm&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;(8) &lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/%20http://www.justice.gouv.fr/art_pix/avocat06-tab.pdf&quot;&gt;http://www.justice.gouv.fr/art_pix/avocat06-tab.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les plafonds de verre des professions libérales - (Chronique 3) – l’Orgueil</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Les-plafonds-de-verre-des-professions-lib%C3%A9rales-%28Chronique-3%29-%E2%80%93-l%E2%80%99Orgueil</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2dad389d69b7d59be41445e374f5c662</guid>
    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 10:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>Bill GATES</category><category>Développement des entreprises</category><category>Jack WELCH</category><category>Nicole NOTAT</category><category>on ne peut avoir raison contre le marché</category><category>Orgueil</category><category>Regis McKENNA</category><category>Rythme des Affaires</category><category>Sam WALTON</category><category>Theodore LEVITT</category>    
    <description>    Après avoir, comme Dante, traversé les premiers cercles de l’Enfer du
développement économique, que sont l’&lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/Les-plafonds-de-verre-des-professions-lib%C3%A9rales-%28Chronique-1%29.&quot;&gt;&lt;strong&gt;acédie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
et la &lt;a href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/Les-plafonds-de-verre-des-professions-lib%C3%A9rales-%28Chronique-2%29.&quot;&gt;
&lt;strong&gt;gloutonnerie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, nous abordons les rivages de l’orgueil, qui
est susceptible de pétrifier le développement des entreprises.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
&lt;strong&gt;L’orgueil :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;L’orgueil, comme « estime
exagérée de soi et dépréciation d’autrui » (Saint Thomas d’Aquin), serait
à la source de tous les maux. Ainsi, il peut conduire : à
« s’égo-centrer », à devenir aveugle aux qualités des autres et aux
opportunités qu’elles offrent ; à ne pas reconnaître ses défauts, ses
erreurs, et ainsi à persister dans des comportements dangereux ; à essayer
de projeter une image, qui ne correspond pas à la réalité, à se tromper soi
même et induire en erreur les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;En matière économique,
l’orgueilleux ne voit pas le monde changer, les pratiques évoluer, la
mutation des besoins des clients. Et si, comme dans la marine, &lt;strong&gt;il faut
saluer tout ce qui bouge&lt;/strong&gt; et repeindre ce qui ne bouge pas, l’orgueil,
qui réifie les comportements, risque de faire repeindre votre entreprise d’une
couche d’oubli.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;De plus cet ego-centrisme rend
sourd au rythme des affaires. Or on sait, avec Miyamoto Musashi (le traité des
cinq roues), &lt;strong&gt;la nécessité de bien saisir les rythmes&lt;/strong&gt;. En
termes de développement d’entreprise, on pourrait traduire cela par
l’importance qu’il y a de distinguer les balancements du marché (apparition,
disparition de concurrents), de percevoir le tempo des cycles économiques
(crise et croissance) et de sentir de nouvelles harmonies (nouveaux produits,
tendances, modes). Et comme dans les autres combats, si l’on subit le rythme,
parce qu’on ne l’entend pas, on a déjà perdu.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Enfin, l’orgueil, c’est aussi
ne pas reconnaître d’autres normes que sa seule volonté. C’est un travers que
la finance a bien identifié en prévenant qu’ « &lt;strong&gt;on ne peut
avoir raison contre le marché&lt;/strong&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Ainsi, l’orgueil, parce qu’il
est un enfermement, constitue un frein puissant au développement économique qui
suppose par définition, une ouverture, une humilité, un échange avec le client,
l’autre… Pour s’en prémunir, on peut s’appuyer, par exemple, sur quelques
aphorismes :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN-LEFT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;- « Le
futur appartient à ceux qui voient les possibilités avant qu’elles ne
deviennent évidentes » (Theodore LEVITT)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN-LEFT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;-
« Gutenberg n’a pas attendu le développement du marché du livre pour
inventer l’imprimerie ». (Nicole NOTAT)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN-LEFT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;- « Il
n’y qu’un seul patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel,
depuis le directeur jusqu’à l’employé, tout simplement en allant dépenser son
argent ailleurs ». (Sam WALTON)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN-LEFT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;-
« Trop souvent, nous mesurons tout et ne comprenons rien. Les trois choses
les plus importantes que vous devez mesurer dans un business sont la
satisfaction du client, la satisfaction des employés et le cash-flow. Si vous
accroissez la satisfaction du client, vous pouvez être sûr que votre part
de&lt;span&gt; &lt;/span&gt; marché globale croîtra aussi ». (Jack WELCH)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN-LEFT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;-
« Votre client le moins satisfait est votre meilleure source
d’information » (Bill GATES)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN-LEFT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;-
« L’avantage compétitif ultime réside dans la capacité d’une organisation
à apprendre et à transformer rapidement ce qu’elle a appris en action ».
(Jack WELCH)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN-LEFT: 54pt; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;-
« Partout, aujourd’hui, ceux qui résistent aux changements apprennent très
vite – à leurs dépends – qu’ils sont dans l’erreur ». (Regis McKENNA)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les plafonds de verre des professions libérales (Chronique 2).</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Les-plafonds-de-verre-des-professions-lib%C3%A9rales-%28Chronique-2%29.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5b57fe370190b2c6878e01e721e4279c</guid>
    <pubDate>Mon, 12 Oct 2009 14:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>de l audace</category><category>gloutonnerie</category><category>juste milieu</category><category>médiocrité</category><category>outil de travail</category><category>plafond de verre</category><category>who dares win</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour briser le &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/Les-plafonds-de-verre-des-professions-lib%C3%A9rales-%28Chronique-1%29.&quot;&gt;
premier plafond de verre&lt;/a&gt;, il ne s’agit pas de suivre aveuglément les
exhortations de Danton, le 2 septembre 1792, pour sauver la Patrie en
danger : « &lt;em&gt;De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace…&lt;/em&gt;
» ; mais juste, de ne pas adopter une attitude coupablement timorée, car
malgré tout, comme le disait &lt;span class=&quot;text&quot;&gt;David Stirling&lt;/span&gt;,
« &lt;em&gt;Who dares Win&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La différence entre les deux
est juste une question de mesure. Mesure dont l’absence est au cœur de notre
second « plafond de verre » : la gloutonnerie.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;- &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;La
Gloutonnerie : Démesure et Aveuglement&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La pression fiscale et
sociale qui pèse sur la rémunération des professions libérales, leur absence de
protection en cas de perte d’emploi et l’attitude des services publics à leur
endroit, sont autant de sources de stress pour les entrepreneurs du droit et du
patrimoine. Ce stress peut favoriser des comportements néfastes pour le
développement de l’entreprise et paradoxalement, empêcher les professions
libérales de sécuriser leur mode d’exercice.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi le caractère incertain
des flux financiers, le mode de calcul et de paiement des prélèvements fiscaux
et sociaux renforcent la peur légitime de ne pas pouvoir, d’une année sur
l’autre, assurer son train de vie. Or cette peur peut générer l’envie de faire
remonter dans son patrimoine l’essentiel des revenus de son activité sans
réinvestir suffisamment dans son « outil de travail ». Ces
comportements, lorsqu'ils atteignent des proportions démesurées, constituent
alors des freins au développement de l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En outre, la peur de
« manquer » justifie aussi une pratique malthusienne de
« l’association ». Celle qui fait considérer que développer
l’association c’est réduire la part du gâteau. Alors que, comme la flûte de
champagne qui l’accompagne si bien, et que l’on verra
« &lt;em&gt;à-moitié-pleine&lt;/em&gt; », cela peut aussi être : augmenter
la taille du gâteau. Ce qui, mécaniquement, et malgré l’augmentation du nombre
de parts, peut augmenter le nombre de bouchées de chacun des convives.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette peur qui aveugle fait
aussi lâcher la proie pour l’ombre. C’est elle qui conduit à privilégier un
gain à court terme à la réalisation d’objectifs d’entreprise comme : l’adoption
d’un statut permettant de garder des réserves suffisantes pour faire face,
sereinement, à ses charges, l’obtention de la « taille critique »,
l’acquisition d’outils modernes, source de gains de productivité et de
développement …&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour briser ce plafond de
verre il faudrait recourir à la &lt;strong&gt;MEDIOCRITE&lt;/strong&gt; (1)(2). Cette
notion théorisée par Aristote et qui fut l’ambition des honnêtes hommes du XVIe
siècle, qui est aussi le « juste milieu » ; l'espace qui sépare
le manque du trop-plein ; comme l’est, par exemple, le courage, qui
constitue le point d'équilibre entre la lâcheté et la témérité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et du courage il en faut,
pour éviter l’&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/Les-plafonds-de-verre-des-professions-lib%C3%A9rales-%28Chronique-1%29.&quot;&gt;acédie&lt;/a&gt;,
le penchant tellement humain de la gloutonnerie(...), et savoir que pour obéir
à &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.herodote.net/citations/citations.php?nom=Guizot&quot;&gt;Guizot&lt;/a&gt;, il
faudra certes du « travail, de l’épargne et de la probité », mais
surtout garder une juste mesure en toute chose.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(1) Emmanuel NAYA,
Anne-Pascale POUEY-MOUNOU : « &lt;em&gt;Éloge de la médiocrité le juste
milieu à la renaissance&lt;/em&gt; », Ed. Rue D'ulm, Coll. Coup D'essai,
2005&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(2) Tristan Vigliano :
« &lt;em&gt;Humanisme et juste milieu au siècle de Rabelais, essai de critique
illusoire&lt;/em&gt; », Belles lettres, Paris collection Le miroir des
humanistes , numéro 10, parution, septembre 2009&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les plafonds de verre des professions libérales (Chronique 1).</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Les-plafonds-de-verre-des-professions-lib%C3%A9rales-%28Chronique-1%29.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:085ce57d04b3724bf090603bcba5617a</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 13:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>Acédie</category><category>croissance</category><category>gouverner c est choisir</category><category>gouverner c est prévoir</category><category>paresse morale</category><category>plafonds de verre</category><category>professions juridiques</category><category>professions libérales</category><category>évolution technique</category>    
    <description>    Dans l’absolu, les professions juridiques ont assez peu besoin
d’investissements pour se développer : pas de machines outil onéreuses, peu de
matières premières. Elles ont surtout besoin de matière grise. On pourrait donc
croire qu’il leur est facile de croître.
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Or il n’en est rien.
L’une des pépites qui ressort des discussions, souvent âpres, autour de la
Commission Darrois, a été d’identifier le «mode d’exercice» des professions
juridiques comme une entrave à leur croissance. Cette façon anti-économique et
malthusienne d’organiser leur activité, que partagent, pour l’essentiel, toutes
les professions libérales, les empêche d’acquérir une stature régionale,
nationale, internationale, source de véritable richesse.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce plafond de verre est
supporté par des piliers, qui sont autant de « péchés capitaux » contre la
croissance et que l’on peut librement adapter des vices identifiés par Saint
Thomas d’Aquin (&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Somme_th%C3%A9ologique&quot;&gt;Somme théologique (summa
theologica), question 84, Prima secundae&lt;/a&gt;). Chacune de ces entraves au
développement sera l’occasion d’une chronique dont l’ambition n’est ni de
stigmatiser, ni prétendre révéler une sagesse cachée mais simplement de mettre
en lumière une problématique et de proposer des pistes de réflexions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- L’&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ac%C3%A9die&quot;&gt;Acédie&lt;/a&gt; : La paresse
morale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La paresse morale, dans le
contexte des professions juridiques et patrimoniales, c’est se contenter de
l’exercice routinier de son monopole, de sa stricte spécialité. C’est refuser
de vivre les évolutions techniques. Hier c’était le téléphone pour ses salariés
(que de jurisprudence sur l'usage personnel d'un téléphone professionnel !), le
fax, l’ordinateur, les logiciels… Aujourd’hui c’est encore: un accès internet
et des adresses mail pour chacun de ses collaborateurs, un site internet pour
son entreprise, un espace numérique collaboratif pour ses clients...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'acédie c'est ici, refuser
d'envisager d'autres façons de travailler : le télétravail et les plateformes
intranet sécurisées, la création de postes liés à la « qualité » et
aux certifications, à la communication et aux RP; la création de fonctions de
&amp;quot;&lt;em&gt;business developpement manager&lt;/em&gt;&amp;quot;, de recouvrement, de contrôle de
gestion, de relations humaines... Toutes ces fonctions qu'il n'y a pas à
inventer, car elles ont déjà fait leur preuves depuis le XX éme siècle dans le
reste du monde économique, mais qu'il faut juste acclimater.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La paresse morale c’est de ne
pas rechercher les nouveaux services que l’on pourrait rendre mais de se
contracter sur ceux que l’on connaît déjà, ceux qui demandent peu
d’investissement, ceux qui sont tout de suite les plus rémunérateurs. C’est
aussi refuser de tirer les leçons de l’expérience. C’est croire que « les
arbres montent jusqu’au ciel ». C’est de ne pas être prêt à une chute de 40% de
son chiffre d’affaires. C’est faire faire à ses salariés des exercices d’alerte
incendie, mais de ne pas envisager de « stress test » sur son activité
économique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’acédie, c’est enfin se
complaire dans une myopie managériale. C'est gouverner à l’aveugle, ne pas
avoir d’objectifs précis à court, moyen et long terme, de plan A et de plan B
... et de s’en satisfaire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A ce vice, on pourrait
opposer une vertu. Un antidote. La curiosité par exemple. Cette démarche qui
pousse à s’interroger sur sa propre pratique, en examinant ses procédures, la
qualité de ses services, la justification de leurs coûts, la composition de sa
clientèle, ses motifs de contrariété ou de satisfaction, ses attentes… Mais
aussi l’analyse régulière du contexte technique (matériel, juridique, fiscal,
patrimonial, financier…) et général (effets de modes, tendances économiques,
nouveaux produits…).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lutter contre l’enkystement
professionnel passe peut être aussi par l’adoption de la formule d’Emile de
Girardin : «&lt;strong&gt;Gouverner c’est prévoir&lt;/strong&gt;» en lui adjoignant celle
du Duc Gaston de Lévis : « &lt;strong&gt;Gouverner, c'est choisir&lt;/strong&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Être curieux pour prévoir et
être résolu pour agir, ce sont des qualités que vous avez déjà, puisque vous
lisez ces lignes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;(A suivre) La
Gloutonnerie : La Démesure et l’Aveuglement&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pirates du Budget</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Pirates-du-Budget</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3c1770428c8a95c7051dae8c6e06f2c9</guid>
    <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 15:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Fiscalité</category>
        <category>hameçonag</category><category>phishing</category><category>pirates</category><category>remboursement d impôt</category><category>site web des impôts</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Proposition numérique
de remboursement d’impôt : un espoir virtuel, une escroquerie bien
réelle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un e-mail portant la
signature de l’administration fiscale et l’entête du Ministère du Budget,
accompagné d'un formulaire, invitant les contribuables à indiquer leur nom,
numéro de carte bancaire, date de naissance, numéro de téléphone afin d’obtenir
un remboursement d’impôt de &lt;strong&gt;178,25 €&lt;/strong&gt; circule depuis, au moins
le 26 septembre &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.zataz.com/alerte-phishing/19513/phishing-hame%C3%A7onnage-impot-Ministere-des-finances.html&quot;&gt;
(1&lt;/a&gt;) et à conduit le site « impots.gouv.fr » à publier une mise en
garde (&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public;jsessionid=VBHRM5F1WRBPXQFIEMQSFFGAVARW4IV1?paf_dm=popup&amp;amp;paf_gm=content&amp;amp;typePage=cpr02&amp;amp;espId=1&amp;amp;paf_gear_id=500018&amp;amp;docOid=documentstandard_5818&amp;amp;temNvlPopUp=true&quot;&gt;2&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce courriel, dont on peut
trouver une copie sur le site de sud ouest (&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.sudouest.com/accueil/actualite/international/article/728587/mil.html&quot;&gt;3&lt;/a&gt;)
n’est pas la preuve de la mansuétude des services fiscaux, ni un coup de pouce
à la consommation des ménages.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il s’agit d’une technique
d’escroquerie appelée «phishing» ou « hameçonage » qui vise à
permettre à un « malfaiteur » d’usurper une identité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et il semble que les pirates
se soient pris d’affection pour les impôts français, puisqu’on signale
(&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.zataz.com/alerte-phishing/19557/phishing-hameconnage-impots.html&quot;&gt;4&lt;/a&gt;)
que cette fois le courriel frauduleux propose, pour obtenir un remboursement
d’impôt de &lt;strong&gt;178,80 €&lt;/strong&gt;, de s’inscrire sur un faux site
« impots.gouv.fr ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La syntaxe particulière de
ces messages et la façon très anglo-saxonne de mettre le symbole de la devise
avant le montant, tendrait à indiquer que le rédacteur du message ne serait pas
un résident fiscal français. Ce qui est une bonne chose. Car cela montre que la
communication autour du bouclier fiscal a porté ses fruits au-delà de nos
frontières. L’inconvénient, c’est que la pègre y a aussi trouvé matière à
réflexion.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La plume au chapeau</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/La-plume-au-chapeau</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e398fa1b7bed35a18c0405398a11ea2e</guid>
    <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 21:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Fiscalité</category>
        <category>cotisation sociale</category><category>dirigeants d entreprise</category><category>fiscalité</category><category>retraite chapeau</category><category>taxation confiscatoire</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’article 39 du CGI définit la « retraite chapeau » comme
un complément de la retraite. Ce régime est particulièrement avantageux du fait
que :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- &lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;les sommes affectées par l’Entreprise au paiement de cette
retraite additionnelle (de 10 % à 50 % du dernier salaire) sont
déductibles de l’impôt sur les sociétés ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;-&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;
le bénéficiaire de cette « retraite chapeau » est exonéré de
cotisations de Sécurité sociale, de CSG et de CRDS.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En contrepartie, l’Entreprise
est assujettie à une contribution spécifique (article L137-11 du code de la
Sécurité sociale) de 6 % et 24 % en fonction de la base de calcul retenue et de
l’internalisation ou non du régime chez l’employeur (cf. article L. 137-11 du
Code de la Sécurité sociale)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les bénéficiaires de ce
dispositif sont souvent les « cadres dirigeants », ce qui a récemment
fait scandale, mais aussi, les fonctionnaires et les salariés des grandes
entreprises publiques &lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;(EDF, RATP, SNCF,
GDF…)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le premier ministre a donc
déclaré vouloir « taxer de manière confiscatoire » ces retraites
(&lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/300344921-les-retraites-chapeaux-davantage-taxees-en-2010.htm&quot;&gt;http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/300344921-les-retraites-chapeaux-davantage-taxees-en-2010.htm&lt;/a&gt;.)
et la piste qui semble être suivie serait celle du doublement des cotisations
sociales payées par l’entreprise. Il faut dire qu’avec le bouclier fiscal à 50%
cotisations sociales incluses, le coup de bâton fiscal sur les bénéficiaires
aurait été amorti. D’un autre coté, faire passer les contributions de 6 à 12%
ou pire de 24 à 48%, on a connu des taxations plus confiscatoires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est donc sur l’Entreprise
que se concentrera la pression gouvernementale comme l’atteste déjà le décret
paru, mercredi 22 avril, qui interdit jusqu'à fin 2010, les retraites chapeaux
dans les entreprises ayant bénéficié d'une aide de l'Etat. Ce choix est assez
paradoxal au moment ou l’Etat va débloquer deux milliards d'euros en faveur des
entreprises.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nous quittons une société de « juste prix » pour une société de « juste coût »</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/Nous-quittons-une-soci%C3%A9t%C3%A9-de-%C2%AB-juste-prix-%C2%BB-pour-une-soci%C3%A9t%C3%A9-de-%C2%AB-juste-co%C3%BBt-%C2%BB</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bd5b62f25707ac3813980436f49bb985</guid>
    <pubDate>Thu, 01 Oct 2009 11:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Patrimoine</category>
        <category>assurance vie</category><category>Dom Tom</category><category>juste coût</category><category>juste prix</category><category>loueur en meublé</category><category>malus ecologique</category><category>paradis fiscaux</category><category>taxe carbonne</category><category>TVA sociale</category>    
    <description>    &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il est des bons actifs patrimoniaux, comme des
bons chasseurs. C'est l'actif dont le rendement financier, après commissions,
rétro-commissions, frais, charges, IR, ISF, inclusion dans le bouclier fiscal,
droits de successions, cotisations sociales... inflation, est le plus
avantageux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Bien sûr, il existe des trucs pour maquiller une
mauvaises rentabilité financière. Par exemple : alléger la fiscalité jusqu'à la
faire disparaître par le coup de bâton magique des défiscalisations plus ou
moins hasardeuses.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Mais, les temps sont de plus en plus durs pour
les panacées patrimoniales. La lutte contre les paradis fiscaux transforme ces
gommes fiscales périlleuses en placebo dangereux.. Les projets de
« rabotage » des niches fiscales (Dom Tom, location en meublé …), la
volonté d'accroitre la pression fiscale sur les contrats d'assurance, les
retraites chapeau.... conduiront à déclasser ces panacées fiscales pour
« absence de service patrimonial rendu ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Pour garantir, sur la durée, de « bons
actifs patrimoniaux », les trucs vont être de plus en plus inopérants.
Hélas il va falloir revenir aux bases: une forte rentabilité financière, des
frais et commissions justifiés par de véritables savoir faire. Avec la crise,
la fête est finie et le monde du patrimoine est peut être réellement entrain de
changer.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Un proverbe boursier dit que « par grand
vent même les dindes peuvent voler » et nous entrons dans une période de
petit temps. La technique et le savoir faire ne sont plus de simples
slogans.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Les conseils en gestion de patrimoine suivent
les pas des experts comptables, ils finiront par avoir un « Ordre »,
devenir une « profession réglementée » dont l'accès sera soumis à la
reconnaissance de manière uniforme et normée de leur qualité. Les métier
d'ingénierie patrimonial, qu'ils soient exercés par telle ou telle profession,
demanderont une finesse d'analyse, une connaissance globale, une adaptation
permanente qui s'accordera de plus en plus mal à la « règle de
l'accessoire ». Le conseil patrimonial va devoir mériter son coût.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Car, nous quittons le monde du « juste
prix » pour entrer dans celui du « juste coût ». La mode n'est
plus de sacrifier la qualité des produits, les conséquences de la production,
de la consommation à un prix. Nous finirons bien par apprendre cette maxime
« &lt;strong&gt;There ain't no such thing as a free lunch&lt;/strong&gt;&amp;quot;&lt;a class=&quot;sdfootnoteanc&quot; name=&quot;sdfootnote1anc&quot; href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/#sdfootnote1sym&quot; id=&quot;sdfootnote1anc&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; ». Que ce soit pour les biens, les
« malus » écologiques, « taxe carbone » et futures TVA
« sociales » vont nous le rappeler, ou pour les services,
l'importance c'est de payer le juste coût pour obtenir, dans la durée, le
meilleur rendement. Et c'est une très bonne nouvelle car personne n'est assez
riche pour payer de la mauvaise qualité.&lt;/p&gt;
&lt;div id=&quot;sdfootnote1&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;sdfootnote&quot;&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnotesym&quot; name=&quot;sdfootnote1sym&quot; href=&quot;http://blog.kahora.fr/post/#sdfootnote1anc&quot; id=&quot;sdfootnote1sym&quot;&gt;1&lt;/a&gt;« le repas gratuit n'existe
pas », on paye toujours une service d'une manière ou d'une autre. Robert
Heinlein, 1966 « The Moon is a Harsh Mistress »; Milton Friedman
...&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La SAS comme véhicule d’ingénierie patrimoniale.</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/2009/09/28/La-SAS-comme-v%C3%A9hicule-d%E2%80%99ing%C3%A9nierie-patrimoniale.</link>
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    <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 22:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Patrimoine</category>
        <category>1€</category><category>capital social</category><category>commissaire aux comptes</category><category>ingenierie patrimoniale</category><category>SAS</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une entreprise a besoin de
fonds pour exister, se développer… vivre. Mais pourquoi faudrait il que ceux-ci
figurent obligatoirement dans le capital social ? Pour donner confiance aux
fournisseurs ou aux banquiers ? La publication régulière de bilans sains est
sans doute d’un plus grand réconfort qu’un capital en trompe l’œil. En tout
cas, en matière patrimoniale, ne boudons pas notre plaisir. Après la SARL à 1 €
c’est la SAS au capital minimum abaissé et aux formalités allégées qui offre de
nouvelles perspectives.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; En effet, la Société
par Action Simplifiée (SAS) est constituée, liquidée ou dissoute comme une SA
mais surtout elle comporte un avantage décisif en matière d’ingénierie
patrimoniale : son régime juridique très souple.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Ainsi, ses statuts
déterminent librement :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- la nature et les fonctions
de ses dirigeants ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- la manière dont seront
prises les décisions collectives (convocations par tout moyen ; assemblées par
correspondance, sans procès-verbal…) ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- les clauses statutaires :
clauses d'inaliénabilité, droit de préemption, d'exclusion …&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; En outre, le président
de la SAS bénéficie du même régime fiscal que les salariés et est affilié au
régime général de la Sécurité sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Son handicap principal
résidait jusqu’à présent dans un capital minimal de 37.000 € et la nécessité
d’un commissaire aux comptes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Or depuis le 1er
janvier 2009, il est possible de créer une société par actions simplifiée avec
seulement un euro de capital puisque l’article &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=9FC1781C3424A45D77447DD2322DFC30.tpdjo05v_1?idArticle=LEGIARTI000019291775&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379&amp;amp;dateTexte=20090331&quot;&gt;
L.227-2 du Code de commerce&lt;/a&gt; dispose simplement aujourd’hui que : « Le
montant du capital social est fixé par les statuts ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; De plus, &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020314974&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;oldAction=rechJO&amp;amp;categorieLien=id&quot;&gt;
l’article 5 du Décret n° 2009-234 du 25 février 2009&lt;/a&gt; dispense de
commissaire aux comptes les SAS qui ne dépassent pas deux des trois seuils
suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- 1 000 000 € de total
bilan,&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- 2 000 000 € de chiffre
d'affaires HT&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- 20 salariés&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Dans ces circonstances
il n’y a plus lieu de confondre entre trésorerie et capital ni de se priver du
recours à une société commerciale par la forme offrant les avantages (report
des plus values, réduction d’IR, d’ISF, de droits de succession, donation…) des
sociétés soumises à l’IS et surtout une très grande souplesse statutaire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Fiscalité internationale: Ebullition de rentrée</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/2009/09/24/Fiscalit%C3%A9-internationale%3A-Ebulition-de-rentr%C3%A9e</link>
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    <pubDate>Thu, 24 Sep 2009 19:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Fiscalité</category>
        <category>conventions fiscales</category><category>double imposition</category><category>fiscalité internantionale</category><category>paradis fiscaux</category><category>Union Européenne</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le 22 septembre 2009, des
accords d’échanges de renseignements en matière fiscale avec Andorre,
Saint-Marin et le Liechtenstein ont été signés après ceux établis avec l’émirat
de Bahrein, la Belgique, Jersey, Guernesey, l’Ile de Man, le Luxembourg, les
Iles vierges britanniques, l'île de Man, la Belgique, le Luxembourg et la
Suisse. Alors même que des signatures par échanges de lettres sont en cours
avec Gibraltar, les Iles Caïmans, et les Iles Turcos et Caïcos.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On peut vraiment dire que la
lutte contre les paradis fiscaux est une réalité et se réjouir de l’évolution
du droit fiscal international positif.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sur cette lancée on se
prendrait même à espérer que la France se lance aussi dans un vaste plan de
développement des conventions de non double imposition, en matière de donations
et de successions par exemple. Car là aussi la situation n’est pas brillante.
Alors que la France a établi des conventions fiscales avec 117 pays ( au
1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2009), seuls 38 pays nous sont liés par des conventions
de non double imposition des successions et encore moins pour les
donations.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce qui est d’autant plus
grave pour l’Union Européenne, c’est que nous n’avons même pas ce type de
conventions avec tous les Etats membres. Lutter contre les paradis fiscaux
c’est bien, établir des traités de non double imposition avec tous nos
partenaires de l’U E ce serait montrer que la coopération fiscale
internationale n’est pas qu’un glaive vengeur entre les mains des Etats mais
qu’elle est aussi un bouclier pour les contribuables européens.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;PT-BR&quot;&gt;(cf BOI 14 A-1-09 : &lt;a href=&quot;http://www11.minefi.gouv.fr/boi/boi2009/14aipub/textes/14a109/14a109.pdf&quot;&gt;http://www11.minefi.gouv.fr/boi/boi2009/14aipub/textes/14a109/14a109.pdf&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;La guerre du Droit n'aura pas lieu&quot;</title>
    <link>http://blog.kahora.fr/post/2009/09/21/first</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Sep 2009 14:34:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>D</dc:creator>
        <category>Professions juridiques</category>
        <category>acte authentique</category><category>acte d avocat</category><category>avocat</category><category>consultation juridique</category><category>monopole</category><category>notaire</category><category>profession juridique</category><category>rapport Darrois</category><category>règle de l accessoire</category><category>vente immobilière</category>    
    <description>    Après l'adoption du rapport Darrois, on fourbi les armes, les
boucliers brillent, et les troupes manœuvrent dans la plaine à propos de
&amp;quot;l'acte d'avocat&amp;quot;. Et tout cela, sans doute, pour de mauvaises raisons.
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Certains veulent voir dans cet &amp;quot;acte sous
signature&amp;quot; un &amp;quot;acte authentique&amp;quot; du pauvre, d'autre un cheval de Troie
susceptible de mettre à mal les droits romano-germaniques. On peut penser qu'il
n'en est rien. Que cet acte ne révolutionnera rien, que cette flèche manque sa
cible.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Car, quelle est la cible ? Ce n'est pas la
force probante des écrits en tout cas. C'est plutôt le marché du &amp;quot;conseil
juridique&amp;quot;, de la &amp;quot;consultation&amp;quot;. Ce marché qui ne fait l'objet d'aucun
&amp;quot;monopole&amp;quot; et qui, au contraire, est accessible à &amp;quot;presque tous&amp;quot; et à
pratiquement &amp;quot;n'importe qui&amp;quot; du fait de la &amp;quot;règle de l'accessoire&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette bataille, sans cesse évitée, ce combat,
toujours reporté, pour des raisons obscures et des victoires ordinales à la
Pyrrhus, celle qui peut seule assurer le développement des métiers du droit et
non de quelques rares mastodontes parisiens, c'est la &amp;quot;règle de l'accessoire&amp;quot;.
Cette règle qui permet à des officines, des associations, ou même des banques
et des assurances... de démonétiser le &amp;quot;conseil juridique&amp;quot; en noyant son coût
dans les frais de gestions ou autres commissions. Et qui, si l'on y mettait fin
en disposant clairement que seules les professions juridiques sont autorisées à
prodiguer des conseils juridiques, renforcerait la sécurité juridique de nos
concitoyens et permettrait le développement de PME juridiques françaises en
établissant que seul des professionnels responsables et assurés donnent des
conseils et que le prix du conseil est clairement établi. Après tout,
l'exercice de la médecine est bien protégé et il ne viendrait à l'idée de
personne de demander à un boucher d'opérer.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et la flèche? que vise t elle? Hé bien dans ces
grandes manœuvres qui tournent autour de l'acte de vente immobilière qui
s'oppose si ce n'est quelques rares cabinets anglo-saxons installés à Paris et
quelques rares études parisiennes. Car, l'objet du débat, ce ne sont pas les
ventes de caves, mais celles de tours entières. Et ce débat ne concerne ni les
avocats individuels ni les petites études. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors, doit on faire une loi pour une petite
dizaine d'entreprises, qui emploient si peu de personnes ? Doit on mettre le
feu aux villes et aux campagnes pour le bénéfice exclusif de quelques uns? Ou
faudrait il enfin donner aux professionnels du droit les moyens de développer
leur pratique, de regrouper leur moyens afin d'établir des PME du droit qui
grossiront pour assurer la stabilité de ce marché et enrayer la règle qui veut
que 20% des entreprises font 80% du chiffre d'affaire dont on a vu la
dangerosité avec l'effondrement des géants financiers d'Outre-Atlantique.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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